Soutenir les parents, c’est investir dans la jeunesse.
Je souhaite que les familles fragilisées soient accompagnées tôt, avant que les situations deviennent ingérables, pour elles et pour leurs enfants.
Aujourd’hui, les dispositifs existent : PMI, TISF, réseaux d’accompagnement à la parentalité, lieux d’accueil enfants-parents… Mais dans de nombreux territoires, surtout ruraux, ils ont fondu ou disparu. La liste d’attente pour une TISF dépasse souvent six mois. Les médecins de PMI manquent. Les crèches ferment faute de personnel.
On dépense des sommes importantes pour réparer, placer, traiter les conséquences. On n’investit pas suffisamment pour prévenir. C’est à la fois moins efficace et plus coûteux.
Je demande que l’accompagnement précoce des familles soit reconnu comme un investissement public prioritaire, au même titre que l’école ou la santé.