Blocage des lycées par une minorité qui dégrade leur moyens d'apprendre, empêche les autres de travailler
Cahier de doléances
Jeunesse
Études, premier emploi, logement étudiant, stages.
Les problèmes qui ont la cote
Ceux que le plus d’inscrits vivent aussi.
- Problème n° 1602 Blocage des lycées par une minorité qui dégrade leur moyens d'apprendre, empêche les autres de travailler ✋ 21 solution
- Problème n° 1586 La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et… ✋ 1sans solution
Ils méritent plus d’attention
Encore peu lus ou sans solution, tirés au sort à chaque visite.
- Problème n° 507 Certaines écoles d'ingénieurs prennent leurs élèves pour des vaches à lait : elles les trompent sur les cursus à l'étranger et refusent de valider leur année à leur… ✋ 0sans solution
- Problème n° 1107 Trouver des solutions au décrochage scolaire ✋ 01 solution
- Problème n° 1600 La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et… ✋ 01 solution
Signaler un problème
Les problèmes sont signalés par les inscrits, puis relus avant publication. Seul le département apparaît.
Vous voulez répondre à un problème déjà signalé ? Proposer une solution.
6 problèmes signalés
Entrez dans un problème pour lire ses solutions, voter pour la meilleure ou proposer la vôtre.
La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et à son épanouissement en dehors de l’école ; lorsque les espaces qui lui sont réservés sont essentiellement des lieux de consommation ou des équipements publics maigrement dotés ; lorsque, plus largement, on néglige et maltraite notre jeunesse, on ne peut décemment espérer que notre société se porte bien.
Les jeunes sont la France de demain. Pourtant, les moyens consacrés par l’État à la jeunesse restent dérisoires au regard des enjeux. À l’inverse, les politiques publiques consacrées à la santé et, plus largement, au vieillissement mobilisent des moyens considérables. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la nécessité de prendre soin de nos aînés, mais de constater un déséquilibre : notre société semble accorder davantage de considération à ceux qui ont déjà construit la France qu’à ceux qui auront demain la responsabilité de la faire vivre et évoluer.
Si nous voulons réellement investir dans l’avenir, nous devons donc investir dans notre jeunesse. Cela signifie lui donner des espaces, des moyens, des possibilités d’engagement, de création, de rencontre et d’émancipation en dehors du cadre scolaire et marchand. Une société qui ne donne pas à sa jeunesse les moyens de trouver sa place, de se construire et de participer à la vie collective ne peut pas prétendre préparer sereinement son avenir.
La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et à son épanouissement en dehors de l’école ; lorsque les espaces qui lui sont réservés sont essentiellement des lieux de consommation ou des équipements publics maigrement dotés ; lorsque, plus largement, on néglige et maltraite notre jeunesse, on ne peut décemment espérer que notre société se porte bien.
Les jeunes sont la France de demain. Pourtant, les moyens consacrés par l’État à la jeunesse restent dérisoires au regard des enjeux. À l’inverse, les politiques publiques consacrées à la santé et, plus largement, au vieillissement mobilisent des moyens considérables. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la nécessité de prendre soin de nos aînés, mais de constater un déséquilibre : notre société semble accorder davantage de considération à ceux qui ont déjà construit la France qu’à ceux qui auront demain la responsabilité de la faire vivre et évoluer.
Si nous voulons réellement investir dans l’avenir, nous devons donc investir dans notre jeunesse. Cela signifie lui donner des espaces, des moyens, des possibilités d’engagement, de création, de rencontre et d’émancipation en dehors du cadre scolaire et marchand. Une société qui ne donne pas à sa jeunesse les moyens de trouver sa place, de se construire et de participer à la vie collective ne peut pas prétendre préparer sereinement son avenir.
Des jeunes diplômés et sans diplôme, sans débouchés professionnels et exposés à la précarité. Une jeunesse qui peine à trouver sa place dans la société et à se projeter dans un avenir incertain. Des troubles anxieux en recrudescence. Une pauvreté qui explose. Sans soutien familial, la situation des jeunes est peu enviable.
Trouver des solutions au décrochage scolaire
Certaines écoles d'ingénieurs prennent leurs élèves pour des vaches à lait : elles les trompent sur les cursus à l'étranger et refusent de valider leur année à leur retour. Cela leur garantit une année de frais de scolarité en plus !!! Honteux !
École concernée : Centrale Nantes
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.