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Problème n° 1586

La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et à son épanouissement en dehors de l’école ; lorsque les espaces qui lui sont réservés sont essentiellement des lieux de consommation ou des équipements publics maigrement dotés ; lorsque, plus largement, on néglige et maltraite notre jeunesse, on ne peut décemment espérer que notre société se porte bien.

Les jeunes sont la France de demain. Pourtant, les moyens consacrés par l’État à la jeunesse restent dérisoires au regard des enjeux. À l’inverse, les politiques publiques consacrées à la santé et, plus largement, au vieillissement mobilisent des moyens considérables. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la nécessité de prendre soin de nos aînés, mais de constater un déséquilibre : notre société semble accorder davantage de considération à ceux qui ont déjà construit la France qu’à ceux qui auront demain la responsabilité de la faire vivre et évoluer.

Si nous voulons réellement investir dans l’avenir, nous devons donc investir dans notre jeunesse. Cela signifie lui donner des espaces, des moyens, des possibilités d’engagement, de création, de rencontre et d’émancipation en dehors du cadre scolaire et marchand. Une société qui ne donne pas à sa jeunesse les moyens de trouver sa place, de se construire et de participer à la vie collective ne peut pas prétendre préparer sereinement son avenir.

Problème n° 1600

La jeunesse doit être une priorité, au-delà de la seule question de l’éducation. Lorsqu’il n’existe aucun espace véritablement dédié à sa réalité, à son émancipation et à son épanouissement en dehors de l’école ; lorsque les espaces qui lui sont réservés sont essentiellement des lieux de consommation ou des équipements publics maigrement dotés ; lorsque, plus largement, on néglige et maltraite notre jeunesse, on ne peut décemment espérer que notre société se porte bien.

Les jeunes sont la France de demain. Pourtant, les moyens consacrés par l’État à la jeunesse restent dérisoires au regard des enjeux. À l’inverse, les politiques publiques consacrées à la santé et, plus largement, au vieillissement mobilisent des moyens considérables. Il ne s’agit évidemment pas de remettre en cause la nécessité de prendre soin de nos aînés, mais de constater un déséquilibre : notre société semble accorder davantage de considération à ceux qui ont déjà construit la France qu’à ceux qui auront demain la responsabilité de la faire vivre et évoluer.

Si nous voulons réellement investir dans l’avenir, nous devons donc investir dans notre jeunesse. Cela signifie lui donner des espaces, des moyens, des possibilités d’engagement, de création, de rencontre et d’émancipation en dehors du cadre scolaire et marchand. Une société qui ne donne pas à sa jeunesse les moyens de trouver sa place, de se construire et de participer à la vie collective ne peut pas prétendre préparer sereinement son avenir.

Problème n° 1486Avec des chiffres

Des jeunes diplômés et sans diplôme, sans débouchés professionnels et exposés à la précarité. Une jeunesse qui peine à trouver sa place dans la société et à se projeter dans un avenir incertain. Des troubles anxieux en recrudescence. Une pauvreté qui explose. Sans soutien familial, la situation des jeunes est peu enviable.

Problème n° 507

Certaines écoles d'ingénieurs prennent leurs élèves pour des vaches à lait : elles les trompent sur les cursus à l'étranger et refusent de valider leur année à leur retour. Cela leur garantit une année de frais de scolarité en plus !!! Honteux !

École concernée : Centrale Nantes

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