Je suis retraité, 75 ans, très en retrait de la politique. C’est la 1re fois que je m’implique tant le risque d’effondrement de ce pays me désole mais aussi parce que la démarche courageuse et respectable de Natacha mérite un encouragement pour affronter cette arène politique franchouillarde, condescendante et si médiocre.
Sortir la France du bourbier = quadrature du cercle tant les blocages pullulent : passivité, lourdeur, chacun pour soi, étroitesse de vue, tabous, syndicalisme étriqué.
- La priorité : NOS JEUNES dès l’enfance, un enseignement d’excellence. Ce qui exige des éducateurs et des profs au top, motivés, à la page, rétablis dans leur rôle primordial : l’exigence de rigueur mais aussi la reconnaissance (salaires, carrière, etc.). Un défi tellement le mammouth est sclérosé, dépassé et sans illusions.
- Muscler leur esprit dès l’enfance, adapter l’enseignement aux enjeux d’avenir, rendre les maths attractives, formation technique d’excellence (bac +3)
- Ne PAS rater le virage de l’IA/robotique (pire que notre dépendance critique au hardware/software) qui déterminera notre place avant la fin du siècle.
- Défendre nos intérêts vitaux au sein de l’UE où les équilibres changent avec une Allemagne décomplexée. Sans économie forte, la diplomatie est illusoire.
- Réindustrialiser la France dans les secteurs d’avenir, en évitant le piège d’un syndicalisme à la française paralysant : automatisation, intéressement aux résultats.
- Enfin, cesser d’avoir peur d’avoir peur, de critiquer, de diviser, de théoriser et ressasser l’échec. Le pragmatisme et le positivisme sont des vertus salvatrices.
Cahier de doléances · Numérique
Problème n° 5449
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