Factuellement, 2026 sera l’été le plus chaud jamais enregistré ; nous avons vécu une anomalie climatique de +3 °C et un doublement des séquences caniculaires. C’est hélas un fait. À cela s’ajoute le déficit des glaciers ou du manteau neigeux qui ne permettent plus d’assumer leur rôle de stockage des précipitations hivernales. La pénurie directe d’eau a des conséquences critiques : l’irrigation agricole, effondrement de la biodiversité avec des cours d’eau à sec, les feux, bien sûr les mais n’oublions pas que l’on refroidit une centrale nucléaire avec de l’eau. La disponibilité de la ressource devient un enjeu. Elle est au cœur de notre nécessaire adaptation à un monde qui sera plus chaud.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 5564
1 solution proposée
Les solutions, nous les connaissons déjà :
La recharge maîtrisée des nappes phréatiques : mise en œuvre des bassins d’infiltration ou d’injection
Le stockage superficiel massif et multifonction ZEC et retenues (réserve de substitution)
Etc.
La vraie problématique, c’est de dégager les budgets et de la volonté politique forte. Créer une retenue d’eaux stratégique, c’est accepter peut-être de noyer un village des maisons. C’est accepter des conséquences écologiques et elles sont réelles et massives.
La solution, c’est de remonter le sujet dans la « to do list »
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