J’entends de manière répétée parler du problème créé par l’existence de différentes strates qui interviennent souvent de manière redondante dans la gestion de notre pays.
Je souhaiterais partager avec vous tous un certain nombre d’exemples sans doute de taille moindre mais qui par leur multiplication encrassent le fonctionnement du pays.
Parmi ces exemples, la gestion de notre statut d’électeur.
En France, cette gestion date d’une autre époque, d’un autre monde.
La base de ce système est construite sur l’existence de listes électorales.
Auparavant dans une France constituée de petits villages, de petits bourgs, chaque collectivité donnait délégation
à un petit comité la gestion des listes électorales, listes alimentées par les Français redevables de la taxe d’habitation.
Auparavant aussi, les Français bougeaient peu et les listes étaient stables.
Aujourd’hui, les Français bougent beaucoup plus, les petits villages ont disparu au profit de structures beaucoup plus grosses où il est illusoire qu’un comité de révision puisse connaître les installations et les départs des électeurs et l’inscription sur une liste et donc l’obtention du statut d’électeur, pourtant la 1re pierre de la construction des différentes strates de notre démocratie.
Le système actuel repose donc sur des mises à jour aléatoires, sur l’existence de litiges, sur la nécessité de services de gestion des réclamations dans chaque préfecture et en final d’un système peu fiable.
Et puis, cerise sur le gâteau, ce système permet à certains de concourir dans le scrutin d’une ville dont ils ne sont pas habitants.
Un exemple qui atteste de la réalité de cet exemple, un homme politique de 1er plan, 1er ministre qui louait une chambre d’étudiant afin de payer quelques euros de taxe d’habitation et de pouvoir prétendre au poste de maire.
Chambre d’étudiant qu’il sous-louait ensuite à un véritable étudiant (mon cousin).
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Problème n° 5685
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