D’une part, le nombre de patients en ALD (affection longue durée) augmente énormément. La Sécurité sociale n’a pas les moyens de prendre en charge à 100 % autant de patients.
D’autre part, pourquoi la société prendrait à sa charge les pathologies induites par les patients eux-mêmes surtout s’ils continuent à créer les conditions pour les rechutes après traitement ou les réitérations de traitements lourds et coûteux, en toute connaissance de cause ?
Cahier de doléances · Santé
Problème n° 5968
1 solution proposée
Il faut responsabiliser les patients.
Je propose de ne pas prendre en charge à 100 % les patients, mais de poursuivre le régime classique (70 % Sécurité sociale, 30 % mutuelle) à partir du moment où ils sont des fumeurs actifs. Après un premier diagnostic leur permettant en théorie d’être mis en ALD, l’autorisation d’être pris en charge à 100 % ne viendrait qu’après la preuve d’un sevrage complet. Cette preuve devra être renouvelée tous les ans, pour toute personne déjà en ALD.
Il faudra au préalable un audit pour vérifier le bon niveau de preuve des tests, qui pourraient peut-être être associés pour avoir une bonne concordance. Tests sanguins, urinaires et capillaires.
Cela ferait des économies conséquentes à la Sécurité sociale, en termes de remboursement direct, et indirect par l’incitation à l’arrêt du tabac.
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