Comment sensibiliser les citoyens à la valeur et au coût des avantages sociaux dont ils bénéficient, afin d’éviter qu’ils ne soient perçus comme des ressources illimitées ?
Cahier de doléances · Autre sujet
Problème n° 61
4 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Chaque citoyen devrait pouvoir recevoir régulièrement un bilan individuel de sa contribution et des prestations dont il bénéficie.
Ce bilan présenterait de manière simple et transparente :
* le montant des impôts et cotisations versés ;
* les prestations et services publics dont il a bénéficié ;
* le coût estimé de ces services pour la collectivité ;
* ainsi que la part de sa contribution qui participe au financement des services publics.
Il faut renforcer la responsabilité individuelle, la compréhension du système social et la perception de sa valeur.
Création d’une « Agence nationale de protection des ressources publiques »
Contrôler, prévenir et mesurer les fraudes, les abus et les dépenses indues, mais aussi rendre compte aux citoyens de l’utilisation de l’argent public.
Je propose une idée iconoclaste. Selon qu’on la regarde, elle peut être de gauche (le droit au travail) ou de droite (fin de l’assistanat).
L’idée est de supprimer la quasi-intégralité des aides publiques : RSA, APL, revenus divers issus des transferts sociaux. En revanche, on garantirait à chaque personne le « droit au travail ». Cela signifie que toute personne en difficulté face à l’emploi pourrait solliciter un emploi public, comme fonctionnaire de catégorie « D ». La catégorie D serait réservée à ces personnes, rémunérée décemment, mais significativement moins que la catégorie C, et moins que le SMIC. L’État s’engagerait à leur trouver un rôle, une utilité. Accompagner les enfants à l’école, accueillir à l’accueil d’un musée, entretenir des espaces verts… Tout l’intérêt est de ne plus « payer » les personnes pour qu’elles survivent tout en restant pauvres et exclues, mais de leur offrir un vrai rôle, un but, dans la société. D’avoir des collègues, de se lever, de se sentir utile.
Cela s’accompagnerait, forcément, d’une exigence : arriver à l’heure, se comporter de manière professionnelle. Sans cela, le contrat serait suspendu.
Faire de chaque citoyen, quels que soient ses revenus et leur provenance (salaires, retraites, minimum social, dividendes, revenus non salariés…), un contributeur (même symboliquement).
Cela redonnerait aux gens une notion d’appartenance à une communauté nationale.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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