Au-delà des programmes scolaires hors sol, tout est fait pour ne plus créer d’élite intellectuelle et culturelle.
Quand les études scientifiques ont prouvé l’impact de la pratique musicale sur les performances cognitives et la régulation émotionnelle, rien n’est fait aujourd’hui pour intégrer ces pratiques à la scolarité. Les systèmes européens, canadiens, anglophones déchargent les après-midi au profit des activités sportives et artistiques… Pourtant, les enfants sont plus épanouis, motivés et performants dans leurs résultats.
L’Éducation nationale empêche aujourd’hui des élèves qui ont des talents multiples d’intégrer un collège avec classe à horaires aménagés s’ils ne sont pas du secteur. Résultat : nivellement par le bas dans ces classes, et les élèves qui le méritent n’y ont pas accès. Mais aussi dans les conservatoires, puisqu’on n’offre plus à de potentiels talents les conditions pour mener de front l’enseignement général et spécialisé.
Les conservatoires de musique sont aussi touchés par le pédagogisme, où la transmission « explicite » tend à disparaître au profit d’un apprentissage global non structuré. C’est un désastre.