En observant l’état de notre pays, le constat m’apparaît avec une acuité implacable : nous faisons face à une impasse profonde. L’explosion du coût de la vie et des prix de l’énergie asphyxie les familles et les classes laborieuses ; notre dette publique, qui frôle les 3 600 milliards d’euros, hypothèque notre souveraineté et notre avenir ; nos terres et notre agriculture s’étouffent sous des normes absurdes ; enfin, notre jeunesse est touchée de plein fouet par le chômage (plus de 21 % des 15-24 ans) et le décrochage, le tout sur fond d’une fracture démocratique abyssale.
Face à ce blocage, la France a un besoin urgent de clarté, de courage et de réconciliation. C’est précisément dans cette optique que la candidature et la démarche politique de Natacha Polony s’imposent, selon moi, comme la solution idoine :
Redonner sa force à la souveraineté populaire : refuser le déclassement de la France implique de rompre avec la soumission aux dogmes technocratiques. Natacha Polony porte cette exigence républicaine de reprendre le contrôle de notre économie, de notre monnaie et de notre production énergétique pour protéger concrètement le pouvoir d’achat des Français.
Refonder le pacte républicain par l’exigence et l’école : la cohésion nationale est brisée. Pour y remédier, il n’y a pas d’autre chemin que de réinvestir les fondamentaux de l’instruction publique et de l’émancipation intellectuelle. Sa vision offre la clé pour redonner des perspectives à notre jeunesse et panser les divisions de la société.
Réconcilier la France avec son territoire et ses producteurs : lutter contre la bétonisation des sols et défendre le monde agricole exigent du pragmatisme et du respect pour ceux qui font vivre la terre, loin des visions urbaines déconnectées.