17 octobre, nous y sommes, ça commence, ou même ça continue.
La France est à feu, bientôt à sang. La faute à l'Éducation nationale qui n'a plus les moyens de former la jeunesse et, avant eux, leurs parents qui vivent la vie comme un jeu vidéo à la violence banalisée. Les revendications des lycéens ont été confisquées par les casseurs. Bon... Le constat est amer, mais nous le savons et proposons des solutions. Il faudra résoudre le problème à la racine.
En revanche, comment n'avons-nous pas anticipé davantage cette journée ? Comment nos forces de l'ordre peuvent-elles nous protéger alors qu'on ne leur donne pas la possibilité de le faire ? À deux rues de chez moi, à Bordeaux, des vélos brûlés, le commissariat de quartier a brûlé devant des émeutiers euphoriques qui pillent les magasins. J'ai un profond dégoût qui bouillonne en moi.