Handicapé suite à une erreur sur la personne en 2001 pendant Vigipirate renforcé. Confondu avec un terroriste, une compagnie de CRS, me tombe dessus. J’ai crié qu’ils faisaient erreur, en vain, malheureusement je me suis défendu comme j’ai pu, contre leurs matraques. J’ai perdu maison, famille, travail, je resterai handicapé à vie. En 2019, soit 18 ans après, l’État changera mon nom et prénom, car impossible de sortir du fichier A (personne qui s’est rebellée contre l’autorité). À ce jour, une vie merdique, car plus droit au crédit, plus droit de travailler (80 % invalidité). Aucune indemnisation de l’État. Pourtant situation irréprochable avant cet événement (j’avais 32 ans), protection rapprochée des hautes personnalités, et de certains ministres de l’époque. Les agents de ce jour-là ont été mutés, virés, etc. Pour ma part je suis resté 6 ans sans mémoire, hospitalisé de temps en temps, et sorti épileptique, à tel point que tous les spécialistes me donnaient très peu de chances de survie. (11 × 2 mg de Rivotril par jour) + 3 à chaque crise.
Cahier de doléances · Handicap
Problème n° 6515
1 solution proposée
Déjà reconnaître l’erreur, avoir une indemnisation de l’État, pas que l’AAH et la pension d’invalidité. Pour moi c’est de la survie, ma vie s’est arrêtée en 2001.
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