Le prochain président de la France et le Parlement qui sera issu de la dissolution qui suivra l’élection présidentielle devront faire face :
1) une crise de l’eau potable dans des villes de plus de 100 000 habitants à partir de 2027 : c’est la conséquence des sècheresses successives liées au réchauffement climatique
2) associée à cette crise de l’eau potable, une crise énergétique due à une réduction de la production électrique : une baisse de 25 % à 50 % de la production d’électricité nucléaire due à la baisse du niveau des fleuves pendant le prochain été
3) une crise des finances publiques, soit par l’explosion des taux d’intérêt (au-delà de 10 %) et/ou l’incapacité à lever des fonds sur les marchés : c’est la conséquence du prix du risque mesuré par les marchés quant à l’état de la France (il suffit de regarder l’état de la France publié sur ce site)
4) une guerre de moyenne/haute intensité sur les frontières de l’UE (pays baltes, Allemagne, Pologne) : c’est la conséquence de la chute de l’Ukraine et sa complète occupation par la Russie.
Toutes les conditions seront réunies pour permettre la mise en place d’un pouvoir autoritaire (type Poutine en Russie) d’autant plus qu’il serait accepté par une partie des Français : plus le futur président sera proche de cette vision, plus le risque sera grand. Rappel : le président français est le chef des armées et est en charge de la dissuasion nucléaire dont la seule la France est dotée dans l’UE.
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 6528
1 solution proposée
Cette élection présidentielle sera une élection à un tour :
1) Le RN est quasi assuré d’être au second tour,
2) En 2024, le Conseil d’État a confirmé que « le RN peut être rattaché à l’extrême droite » : donc, sur le papier, le risque de dérive autoritaire est plus fort avec ce parti,
3) Le second candidat sélectionné pour le 2nd tour devra donc être en mesure de battre le RN sinon la victoire du RN est assurée : pour l’instant, le second parti, LFI, perd face au RN dans tous les sondages (quoi que l’on pense de LFI).
Dans l’état, madame Le Pen est assurée d’être la présidente de la France en 2027. Donc la solution est simple : au 1er tour, choisir un candidat capable de battre le RN au second tour.
Rappel : si le RN obtient 50 % des voix + 1 au 1er tour, madame Le Pen sera élue dès le 1er tour. C’est un scénario qui n’est pas impossible.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.