Le principe du cahier des doléances risque de se transformer en une liste sans fin de ressentis et de positions idéologiques qui ne correspondent pas à la réalité.
Exemple : lorsqu’on écrit « il y a trop de parlementaires », « trop de hauts fonctionnaires » sans faire de référence à des quantités, à des comparaisons avec d’autres pays ou à des analyses publiées, ce n’est pas un problème factuel que l’on publie mais un ressenti ou une opinion.
Si un cahier des doléances devient une liste de ressentis et/ou d’opinions, il risque de perdre beaucoup de valeur. Il devient juste exutoire.
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 6532
1 solution proposée
Les solutions possibles :
1) demander systématiquement une quantification quand l’énoncé d’un problème parle d’un nombre qualifié (« petit », « grand »), d’une quantité non spécifiée (« trop », « pas assez »), ou d’une valeur sans la quantifier,
2) et/ou publier en complément de l’énoncé par une statistique qui apporte une quantification. Par exemple : « Il y a trop de parlementaires », rajoutez le nombre moyen de parlementaires pour les pays de l’OCDE,
3) Idem pour les solutions proposées : demander une quantification de la solution, en nombre, en valeur et/ou proposer là encore des statistiques qui correspondent aux solutions proposées et mises en œuvre dans d’autres pays.
Il y a déjà un filtrage en place quant à l’orthographe et la formulation qui ne rejette pas la publication mais l’améliore. Cette solution serait dans le même esprit.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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