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Cahier de doléances · Économie

Problème n° 6611

La France n’a plus d’industrie. La réimplantation de différentes industries est nécessaire pour des questions de coûts (salariaux, sociétaux, écologiques).
Les PME et les TPE peuvent être les solutions : elles sont ancrées dans les territoires, elles ont des savoir-faire. La plupart sont engagées : elles forment et ont envie de participer à leur manière à la cité et si c à la démocratie. Il faut les privilégier et les soutenir. Faire exception sur les territoires aux principes d’égalité en droit. Les grands groupes internationaux sont structurés pour détourner les protections juridiques et cassent par le poids qu’ils portent soi-disant sur l’emploi. Ils cassent cette égalité en droit par les leviers qu’ils actionnent et ils se moquent bien des territoires et des citoyens. Le profit est leur levier. Alors créons une différence et une voie privilégiée pour les petits : cela sera bénéfique sur l’emploi, l’aménagement du territoire, la citoyenneté, la formation et bien sûr l’écologie. Si nous travaillons en local à une échelle nationale ou régionale, on limite les pollutions. Si nous aidons également ces petites structures à avoir un développement robuste, économe en énergie ou ingénieux dans l’utilisation des matières premières qui nous manquent, nous aurons tout gagné. L’État dépense des fortunes en recherche et développement auprès de grands groupes. On ne flèche pas les fonds et nous sommes en retard sur toutes les innovations, quels que soient les métiers. Aidons les chercheurs et la recherche universitaire. Redonnons le pouvoir à l’excellence universitaire ou aux étudiants des écoles de haut niveau. L’État pourrait vendre les technologies aux entreprises françaises ou européennes. En ouvrant la voie, il sera nécessaire d’emmener d’autres Européens dans notre sillage. L’Union doit être la solution mais en privilégiant notre indépendance vis-à-vis des grandes puissances et en nous en protégeant. Le chemin est long mais il faut le prendre sinon…

Depuis Puy-de-Dôme (63) · 18 octobre

1 solution proposée

Solution n° 6612Niveau : État

Cette aide, c’est effectivement la commande publique mais l’allègement des charges sociales notamment pour pouvoir mieux rémunérer des équipes que nous n’arrivons pas à recruter / aux avantages des grands groupes. Créer des leviers de partage de rémunération uniquement sur les petits/moyens : intéressement, avantages en nature : indemnités de déplacements, tickets restaurant pour que les salariés aient les moyens de vivre et de travailler dans nos petites et moyennes entreprises. Arrêter les réductions de charges sur les mastodontes et sur les bas salaires. Cela limitera les temps partiels et le travail précaire car les petits et moyens ont besoin de leurs salariés et de leur fidélité. Privilégier le capital intégré plutôt que les participations financières qui n’ont pas les mêmes objectifs qu’une industrie ou une entreprise. Les recherches de performance ne sont pas les mêmes. Je ne sais pas s’il faut taxer le grand capital mais en tout cas il faut protéger de lui les secteurs d’activité indispensables : recherche, agroalimentaire, industrie, innovation écologique.
Il faut aussi protéger nos ressources et innover pour se passer de ce que l’on n’a pas chez nous. La recherche prend du temps mais commencer déjà avec les économies locales ou françaises sur des petites structures au capital protégé, ce serait un bon début pour redonner l’envie et l’espoir pour les entrepreneurs

Depuis Puy-de-Dôme (63) · 18 octobre

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