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Cahier de doléances · Environnement

Problème n° 6657

On trouve du microplastique partout, dans la neige de l’Himalaya, dans le ventre des animaux et même dans le sang humain. Pour protéger notre faune et notre flore (intestinale), pourrait-on envisager d’interdire définitivement dans l’espace Schengen tous les plastiques qui ont un équivalent biodégradable ? (Certains n’en ont pas, les pneus de voiture par exemple feraient des exceptions évidentes.)
L’Europe, étant le grand consommateur du monde, pourrait contraindre les entreprises à écoresponsabiliser leur modèle. Modèle particulièrement polluant pour les pays sous-développés qui recyclent peu. Leurs emballages plastiques finissent souvent à la mer, où ils se coagulent au milieu de courants marins et forment maintenant de petits continents.
Si demain Amazon, Coca, etc., révisaient leurs emballages pour correspondre à cette nouvelle norme européenne antiplastique, peut-on espérer que ces entreprises appliquent aussi ces normes dans les pays sous-développés ?

Depuis Hérault (34) · 18 octobre

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Solution n° 6658Niveau : État

- Prendre position contre le microplastique tout en investissant dans l’industrie du plastique biodégradable afin d’être l’alternative privilégiée par les grandes firmes. Des entreprises nationales qui cultivent les microalgues nécessaires au plastique biodégradable existent, mais elles sont peu valorisées.
- Prendre position aussi contre la multiplication de plastique dans un seul emballage. Par exemple, un pot de yaourt, c’est 7 plastiques différents dont certains difficiles à recycler. Cela est absurde et cela complique le tri.

- Outre, les scientifiques ont récemment découvert un champignon qui mange le plastique. L’étude, la culture et le développement de ce champignon sont une promesse de biorémédiation. On envisage son utilisation dans les décharges enfouies, par exemple. On pourrait aussi envisager de l’utiliser pour supprimer le microplastique qui arpente nos robinets. On pourrait mener une action mondiale de lutte contre les continents de plastiques marins en déployant sur de grandes parcelles ce champignon (si celui-ci est sans danger pour l’environnement).

Depuis Hérault (34) · 18 octobre

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