Des tags et des graffitis moches enlaidissent les villes. Ce phénomène est particulièrement observé et chiffré à Lyon. La ville a en effet réalisé 14 000 opérations de « détagage » en 2023, et 9 000 en 2024. Au-delà de l’esthétique, ces dégradations coûtent cher. La métropole de Lyon octroie jusqu’à 400 000 euros par an pour nettoyer les 8,5 kilomètres de quai fluvial. Pourrait-on réfléchir à des solutions qui économisent l’impôt des citoyens ?
Cahier de doléances · Autre sujet
Problème n° 6661
1 solution proposée
- Sur le court terme, on pourrait employer des gens condamnés à des travaux d’intérêt général pour nettoyer les tags avec un coût plus faible.
- Sur le moyen/long terme, réédifier des phares pour le citoyen. Les graffitis sont l’expression d’une citoyenneté en crise qui cautionne le petit vandalisme. La résurgence des repères dans la société réduirait ces petites dégradations.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.