L’étranglement de nos finances publiques par la dette. La hausse des taux d’intérêt et celle du poids de la dette qui va augmenter préfigurent une perte totale de souveraineté. Cette dette est incompréhensible pour le commun des citoyens car abstraite, nos créanciers ne sont pas représentables pour tout un chacun. Or nous versons un tribut « de guerre » à nos créanciers et en parallèle tout le monde a du mal à boucler la fin du mois, a l’impression d’être pied au plancher sur les dépenses et ne pas pouvoir supporter davantage d’imposition. Comment maîtriser nos finances publiques et mesurer la juste répartition des recettes de l’imposition des particuliers et des entreprises pour le financement de notre dette et de nos services publics ?
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 6675
1 solution proposée
Le remboursement des intérêts de la dette étant impératif, il pourrait être judicieux d’exprimer la part du budget restante en tantièmes (sur le modèle de nos charges de copropriété) ou en points. Chaque ministère, collectivité… disposerait d’un budget en points et chaque dépense publique serait à exprimer en points, dont la valeur serait fixée périodiquement selon la performance de nos finances. Cette expression en points permettrait d’une part de mieux comprendre la répartition entre les différentes dépenses de l’État, d’ajuster ces dépenses à nos capacités réelles de financement et ce de manière instantanée ou presque et transparente, afin que la valeur de ce point puisse être connue de tous.
Se posera la question de comment gérer les charges fixes, probablement fixer systématiquement une part variable selon la fourchette de valeur du point, afin que les effets vertueux puissent rapidement profiter à tous.
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