Le cartel des émetteurs de tickets-restaurant. Ils se rémunéraient autrefois très largement sur les titres papier perdus/périmés (qui pouvaient représenter 10 % de leur volume d’affaires, j’ai épluché les anciens rapports annuels d’Edenred !). Ils ont été condamnés à payer 450 M€ d’amende par l’Autorité de la concurrence car ils empêchaient la libre concurrence sur le marché et voulaient entraver le développement de la digitalisation des tickets (qui allait réduire la rente associée aux tickets perdus/périmés en donnant davantage de flexibilité aux salariés). Ils mobilisent nos députés qui débattent chaque année longuement à l’Assemblée pour décider si les Français ont le droit ou non de s’acheter un paquet de pâtes avec leur argent. Ils imposent aux restaurateurs des commissions exorbitantes pour se financer. Je pense qu’il faut abolir l’existence de ces entreprises et de leur modèle (se développe aussi désormais avec « Better Way » pour la mobilité durable) qui ont maintes fois démontré qu’elles avaient des intérêts financiers très contraires à ceux des salariés, du pouvoir d’achat, et de la juste rémunération des restaurateurs.
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 6824
1 solution proposée
1. Abolir complètement le système et mettre seulement une ligne dédiée aux paniers-repas détaxée sur la fiche de paie des salariés. Il existe cependant un risque, notamment pour les salaires bas, que cet avantage social soit noyé dans le salaire net total.
Ou
2. Créer une structure étatique (ou un modèle hybride) très régulée qui gérerait les titres-restaurant de tous les salariés avec des commissions fixes pour les restaurateurs et un fonctionnement simple et efficace sans fioritures ou déploiement constant de nouvelles innovations inutiles (comme le fait Edenred).
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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