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Emploi

Salaires, chômage, conditions de travail, formation.

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Problème n° 204

Le compte CPF est devenu un miroir aux alouettes.
Véritable levier pour les reconversions il y a quelques années, les formations accessibles se sont terriblement réduites. On peut aujourd’hui vous financer un cours de japonais en ligne (avec quelle qualité ?), mais plus certaines formations professionnelles jadis accessibles (sophrologue, art-thérapeute…)…
Est venu s’ajouter un reste à charge conséquent, ces dernières années…
Résultat : nombreux sont ceux qui n’utilisent pas leur crédit avant leur retraite… Un joli petit cochon rose pour l’État et un vrai hold-up pour les salariés…

Problème n° 87

Je suis pour les aides sociales.
Mais cela n'est pas normal que les aides sociales durent dans le temps.
Ce n'est pas normal que les aides sociales rapportent « mieux » que le travail.

Problème n° 863Avec des chiffres

Il existe un sérieux problème sur la valeur du travail.
Le SMIC est augmenté chaque année, mais pas les salaires qui n'y sont pas directement reliés.
Prenons l'exemple de la CCN Éclat : le SMIC a eu une augmentation majeure, mais cela a eu un impact mineur sur les salaires de cette convention collective.

Résultat des courses, un cadre en groupe G va recevoir un salaire brut de 2 831 €, soit un net de 2 140 €. Il ne compte pas ses heures, a une charge mentale extrêmement forte et paie des impôts.

Celui qui est au SMIC avec un travail à faibles responsabilités perçoit un brut de 1 867,02 €, un net de 1 477 € et une prime d'activité variable pouvant aller jusqu'à 389 € s'il a un enfant à charge, soit 1 866 €, sachant qu'il sera exonéré d'impôts.

Alors, quelle valeur pour le travail ? Pour l'engagement et pour la responsabilité ? Ce n'est pas juste et pas encourageant. Finalement, pourquoi s'investir puisque le travail est si mal rémunéré ?

Problème n° 565

Les charges sociales patronales des PME/PMI, qui créent de l’emploi et participent au fonctionnement du pays, sont trop élevées. Ce qui se traduit par une incapacité à embaucher des collaborateurs, notamment dans le secteur du BTP et de l’artisanat. De plus, les charges salariales d’un employé, à ce jour, sont également trop importantes.

Problème n° 471

Les entreprises françaises rechignent à recruter des seniors, dans l’industrie notamment. Il résulte de cette situation une véritable hypocrisie politique : les seniors se retrouvent sur le carreau en fin de carrière, avec l’âge de la retraite qui s’éloigne toujours plus…
Pourtant, ils sont expérimentés et ont plein de compétences à transmettre…

Problème n° 886

Une fois de plus, le point d'indice de la fonction publique est gelé alors que l'inflation est à 3 %. Autrement dit, les fonctionnaires vont perdre en pouvoir d'achat. Devons-nous accepter que les fonctionnaires soient la variable d'ajustement de ce budget ? Est-il normal de s'appauvrir lorsqu'on travaille ?

Problème n° 493

Les services publics (FT, APEC…) n’assurent plus leurs fonctions d’aide aux chômeurs pour retrouver un emploi. Ce service est sous-traité à des entreprises privées qui font des ateliers ou qui mettent à disposition des portails d’informations… La mission d’assistance des services publics se perd dans une complexité coûteuse et grandissante, sans plus de résultats…

Problème n° 1732

Nous voulons tous vivre correctement de notre travail, pas des aides sociales !
Le travail est devenu sous-payé et surtaxé, ce qui conduit les jeunes à ne pas pouvoir se loger, à ne pas avoir confiance en l’avenir (donc pas d’enfant).

Problème n° 1280

Certains, dont le Medef, voudraient allonger les années de travail.
Comptablement, c’est justifié.
Encore faudra-t-il que de très nombreuses entreprises arrêtent de faire du senior bashing dès que leurs salariés sont quinquagénaires.

Problème n° 1162

Pouvons-nous utiliser les fonds de formation (i.e., compte CPF) qui ne sont jamais utilisés et qui représentent de l'argent perdu ?
À la date du 5 octobre 2026, cela représente 2,091 milliards d’euros !
Peut-on utiliser ces fonds pour la santé ou la justice ?

Problème n° 739

La France fait coexister des règles très différentes selon que l'on travaille dans le secteur privé ou dans la fonction publique.
Cette distinction historique produit des différences importantes en matière de recrutement, de carrière, de rémunération, de mobilité, de licenciement, de retraite ou de protection de l'emploi. Elle contribue également à rendre le droit du travail extrêmement complexe.
Le statut ne devrait pas déterminer à lui seul des droits et protections fondamentalement différents entre personnes qui travaillent.

Problème n° 169

Le problème : créer une entreprise et embaucher son premier salarié reste un pari risqué en France. Les premières années, la fiscalité et les charges patronales pèsent sur des structures encore fragiles, au moment précis où elles devraient investir et recruter.

Problème n° 1540

Les Pôles Emplois travaillent très mal entre eux. Par exemple sur un territoire en tension les Pôles Emploi ne collaborent pas pour aller chercher des chômeurs sur d’autres territoires.

Problème n° 1329

Dans les pme, n´y aurait il pas parfois de l´opacité ou a minima un manque de communication et de compréhension, ce qui serait sûrement une raison de ce sentiment car lorsqu´une entreprise ne fonctionne pas tout le monde peut accepter que les émoluments ne suivent pas ? En revanche quid des entreprises semblant tenir la route mais où il n´y a pas de prime d´intéressement ou de participation (outil permettant justement de suivre la santé de l´entreprise).
> action: obligation de transparence ou obligation de prime ?

Problème n° 1328

je suis effaré par les montants dérisoires indemnisant les dimanches ou les nuits (secteur de la santé dont j´ai écho indirectement mais je présume que grande distribution ou autre c´est pareil). Par exemple aide soignante 100% de nuit, environ 150€ en ehpad privé, quand on vit et comprend ce que cela implique en terme de vie de famille, de santé et d´impact sur le quotidien... tout comme le travail le dimanche dont la prime doit se situer entre 20 et 40€ si je ne m´abuse ... d´autant plus comme dans mon cas quand les 2 parents travaillent en décalé, on a cette impression de passer à côté de moments familiaux mais sans que cela permettent pour autant de sentir une petite différence financière.
> action: doubler ces montants n´a rien de facultatif, luxueux ou ruineux pour l´entreprise

Problème n° 973

- Les recruteurs qui postent des offres d'emploi demandant aux candidats d'envoyer leurs motivations et le meilleur d'eux-mêmes, et qui ne répondent pas aux candidatures.
- France Travail qui n'a aucun impact sur les employeurs.
- Les demandeurs d'emploi qui perdent confiance en eux, parfois après une expérience professionnelle douloureuse (harcèlement, départ contraint d'une entreprise toxique… des situations qui laissent des traumatismes).

Problème n° 440

Bonjour,

Je suis recruteur dans le 65. Je fais pas mal de salons de l'emploi, de réunions avec les missions locales et France Travail du département. Ce que nous constatons beaucoup au sein des demandeurs d'emploi, et notamment chez les jeunes, c'est :
- Une baisse du niveau en sortie de formation. Quand je discute avec des chefs d'équipe, ce qui revient souvent, c'est qu'ils ont besoin de les former encore un an en interne, car la formation n'est pas au niveau des attendus techniques des entreprises.
- Une baisse du savoir-être des jeunes : la ponctualité, l'investissement, le respect des consignes sont des qualités de moins en moins présentes.
- Je vois pas mal d'entreprises qui ont des difficultés à recruter lorsqu'il y a une certaine pénibilité dans leur quotidien. Je peux entendre que l'entreprise n'a qu'à changer ses process, mais parfois cela fait partie du job : les 3 × 8, etc. Je trouve qu'ils sont moins « rustiques ».
- Par exemple, à Lourdes, beaucoup d'emplois dans le domaine de l'hôtellerie, le nettoyage du linge, les emplois saisonniers d'été ou d'hiver, qui demandent peu ou pas de qualification, trouvent peu de candidats, alors que les demandeurs d'emploi dans le secteur sont là (je ne veux pas faire de polémique sur le sujet, c'est juste un constat). A contrario, dans le secteur de Vic-en-Bigorre, c'est le problème inverse : il y a les demandeurs d'emploi, mais peu d'emplois proposés (problème de mobilité de ces demandeurs d'emploi ou problème de réindustrialisation du secteur Adour/sud du Gers).

Problème n° 184

L'insertion par l'activité économique vise à insérer des personnes éloignées de l'emploi par une mise en situation de travail et un accompagnement social. Ce dispositif, en place depuis 1998, mérite d'être revisité :
- Face à des situations de fragilité croissante (sociale, linguistique, sanitaire...), les délais accordés (2 ans maximum) ne permettent pas un retour vers l'emploi durable et laissent ces personnes dans la précarité.
- Face à des financements publics contraints, face à la lourdeur administrative (demande de subvention, justification de l'évolution de « l'employabilité » des personnes, situations financières...), les structures porteuses de chantiers d'insertion jonglent constamment entre le social et l'économique, entre résultats en matière d'insertion et équilibre budgétaire.

Ce dispositif n'est plus du tout agile. Il mobilise des prescripteurs (France Travail, Département, travailleurs sociaux...), des financeurs (État, Département), des organismes de paiement (ASP). Chacun apporte son niveau d'exigence quant à l'éligibilité des personnes, aux actions à mettre en œuvre, au suivi individuel et financier... Tout cela est chronophage et non rémunéré pour la structure.

Problème n° 183

Je travaille dans l’édition et la culture depuis près de vingt-cinq ans comme designer éditorial. C’est un métier que j’aime profondément et que j’exerce beaucoup, souvent six jours sur sept. Mais depuis quelques années, l’équation devient difficilement tenable. Il y a dix ans, dans l’édition, on pouvait nous proposer autour de 30 € la page. Après le Covid, c’est plutôt devenu 20 €, et cette année, certains grands éditeurs nous proposent 16 € pour le même travail. Pendant ce temps, nos charges, nos assurances, nos logiciels, nos frais professionnels et le coût de la vie augmentent. Nous avons donc fini par fermer notre SAS pour continuer notre activité sous un statut d’artiste-auteur, simplement parce que maintenir la structure n’avait plus de sens économiquement.

Je ne demande pas que l’on plaigne les indépendants. Nous avons choisi cette vie et nous aimons notre travail. Mais nous ne pouvons pas être éternellement la variable d’ajustement de toute une chaîne économique.

Quand le prix du travail baisse pendant que tout le reste augmente, à un moment, ce n’est plus du courage qu’il faut : c’est une équation impossible.

Problème n° 1799

Bonjour,

L'embauche des 55 ans et plus. C'est devenu intolérable, le discours de travailler plus longtemps et de ne pas être embauchée parce que trop vieille, avec les compétences et l'expérience.
Aucun retour non plus lorsqu'on postule à des annonces dans notre domaine de compétences...
Nous ne pouvons plus accepter d'être maltraitées et rejetées par la société.

Problème n° 1704

La participation aux résultats des entreprises, mise en œuvre par une ordonnance de 1967, est une obligation pour les entreprises de plus de 50 salariés qui dégagent un bénéfice. Elle s'appuie sur une formule de calcul inchangée depuis près de 60 ans. Jusqu'en 2015, l'entreprise qui dégageait un bénéfice au cours de l'année N était assujettie à la participation au cours de l'année N+1. En 2015, Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie et des Finances, a décidé d'assouplir cette règle en précisant que l'assujettissement à la participation réclamait que l'entreprise dégage un bénéfice pendant trois exercices successifs. Autrement dit, l'entreprise devait dégager un bénéfice fiscal au cours des années N, N+1 et N+2 avant d'être soumise à la participation au cours de l'année N+3. Cette règle a été à nouveau assouplie au moment de la loi Pacte de 2019. La règle est désormais de lier le versement de la participation à la réalisation d'un bénéfice fiscal pendant 5 années consécutives. Il convient de préciser que toute année sans bénéfice pendant ces 5 années remet les compteurs à 0.

Avec ces assouplissements, il ressort des statistiques de la DARES que les montants versés sous forme de participation stagnent depuis 2010, leur pourcentage de la masse salariale étant de 4,4 %.

Problème n° 1666

Augmentation du chômage, compétitivité des entreprises diminuant et taxes sur l'emploi excessives.

Problème n° 1510

Une loi a été mise en place il y a 2 ans, je crois maintenant, pour que les bénéficiaires du RSA soient obligés d'exécuter 15 h dans une collectivité territoriale. Qu'en est-il ? RIEN ! Pourquoi ? Il faut peut-être plus de fonctionnaires pour, de prime abord, contrôler ces personnes, les accompagner et travailler avec ces collectivités.

J'y voyais un moyen intelligent de rendre service à la collectivité et une possibilité d'insertion professionnelle. Mais pour cela, il faut des fonctionnaires ! Pas en supprimer !

Problème n° 1240

EN FRANCE, LA LOI INTERDIT DE CONFIER À UN STAGIAIRE DES TÂCHES QUI CORRESPONDENT À UN POSTE DE TRAVAIL PERMANENT OU OPÉRATIONNEL !

Une entreprise, élément d'un groupe qui rassemble 33 entités et qui génère plus de 280 M€ en 2023, publie une annonce recherchant un·e Directeur·rice Artistique Contenu & Réalisation EN STAGE !!! Cette entreprise assure la création et la production de contenus premium pour des marques exigeantes de luxe, beauté, retail, telles que Nespresso, L'Oréal, Hermès, Danone ou le groupe SEB...

Un·e stagiaire qui a un œil, des références, l'envie de proposer des concepts et de les voir se réaliser, et qui sait aussi mettre la main à la pâte sur un tournage ou un shooting, accompagné·e au quotidien par la direction de création et l'équipe de production, avec une montée en autonomie progressive sur la durée du stage.

Responsabilités :
Participer à la réponse aux briefs clients, concevoir et formaliser les intentions, proposer des idées de formats et de séries de contenus adaptés aux plateformes. Garantir la cohérence entre le concept, l'univers de la marque et le résultat final. Préparer les tournages et shootings avec la production, assurer la direction artistique sur le plateau, réaliser en autonomie des contenus légers, suivre la post-production avec les monteurs, motion designers et retoucheurs...

Formation :
En formation Bac+3 à Bac+5 en direction artistique, création publicitaire, réalisation, audiovisuel, photographie ou communication visuelle.
Une première expérience en création de contenus est un plus. Culture de l'image forte, capacité à formaliser une idée, pratique de la prise de vue photo et vidéo, bases du montage, à l'aise avec la suite Adobe et Figma, curiosité active pour les outils IA de génération d'images et de vidéos...

Le salaire d'un DA normal est de l'ordre de 3 300 à 4 000 euros bruts mensuels, 2 750 à 3 200 euros bruts mensuels pour un profil junior...
Le minimum légal de la gratification est de 650 à 700 € nets mensuels pour 35 h... !

Problème n° 1088

les syndicats ne représentent qu'une fraction des travailleurs, or avec une base d'adhérents relativement faible ils disposent d'un pouvoir de représentation et de négociation qui s'exerce sur une population beaucoup plus large que leurs seuls adhérents. Comment corriger cela, pour que les syndicats, représentation essentielle, portent la voie de tous les travailleurs ?

Problème n° 870

Sur les emplois en collectivité ou dans le public, en association…

Ce sont les employés qui décident, suivant leurs goûts, leur ego ou leur couleur politique, de qui reste dans un emploi, et non le responsable RH ou le cadre.

Le RH ou le cadre qui veut faire son travail en toute objectivité et honnêteté ne reste pas longtemps à son poste. Soit il est rétrogradé, soit il est contraint à démissionner, soit il tombe en dépression pour qu’ensuite la psy ou le psychiatre s’en occupe.

C’est une chaîne qui s’installe autour de cette personne.

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