Le monde de l’éducation s’est rapproché de celui des entreprises, des centres de formation professionnels et administrations, mais il reste encore des lacunes concernant l’orientation des collégiens et des lycéens.
La proposition avait été faite aux conseillers d’orientation de se rapprocher des chambres consulaires pour être en phase avec l’évolution des filières et offres de formations. Ils ont refusé (question de statut, d’avantages…).
La vision du monde du travail est donc restreinte, l’approche psychométrique (tests) a ses limites, celle de la connaissance du réel.