Madame, Monsieur,
Je vous adresse la version finale consolidée de mon projet citoyen « France — Mon Budget ».
Ce travail n’est rattaché à aucun parti. Il a été transmis à des interlocuteurs de sensibilités différentes afin que ses hypothèses puissent être confrontées à des analyses contradictoires.
Le document traite notamment de protection sociale, retraites, emploi, fiscalité, réindustrialisation, répartition des bénéfices, dépenses publiques et désendettement. Les chiffrages qui restent incertains sont explicitement présentés comme des ordres de grandeur à expertiser.
Je serais reconnaissant que ce document puisse être examiné sur le fond et, le cas échéant, que me soient signalées les propositions jugées irréalistes, insuffisamment financées ou au contraire susceptibles de mériter une étude plus approfondie.
Bien cordialement,
Claude ADDE
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 691
1 solution proposée
FRANCE — MON BUDGET
Version finale consolidée — 3 octobre 2026
Proposition citoyenne de réflexion économique, sociale et budgétaire
Claude ADDE — retraité, dans sa 78e année — Haute-Savoie — démarche citoyenne sans appartenance partisane
1. Objet et méthode
Ce document consolide le scénario central du projet « France — Mon Budget » et son bouclage complémentaire étudié le 29 septembre 2026. Il distingue les économies et recettes déjà retenues, les hypothèses complémentaires à valider, les effets favorables volontairement non comptabilisés et les points restant à sécuriser. L'objectif est d'éviter les doubles comptes et de présenter une trajectoire prudente.
2. Point de départ budgétaire
Indicateur
Référence
Déficit public 2025
152,5 Md€
Dépenses publiques 2025
1 714,1 Md€
Recettes publiques 2025
1 561,6 Md€
Charge d'intérêts 2025
64,7 Md€
Dette publique fin 2025
3 460,5 Md€
Dette publique T1 2026
3 536,1 Md€ — 117,5 % du PIB
3. Scénario central à régime de croisière
Mesure
Effet annuel retenu
Administration, redéploiement et IA
+24,0 Md€
Niches fiscales
+21,3 Md€
Aides aux entreprises
+10,0 Md€
Agences / structures
+3,0 Md€
Formation technique
+1,5 Md€
Réindustrialisation / substitution d'importations
+15,0 Md€
Prestations sociales évitées par retour à l'emploi
+3,0 Md€
Simplification pour les entreprises
+4,0 Md€
Commande publique
+2,0 Md€
Passage vers 40 h
+10,0 Md€
Retraites — scénario 182 trimestres
+10,0 Md€
Prélèvement entreprises à 30 % — effet net retenu
+7,0 Md€
Santé / mutualisation
+3,5 Md€
Baisse de TVA à 5,5 % sur produits essentiels
-14,0 Md€
TOTAL CENTRAL
+100,3 Md€
Sur la base du déficit 2025, ce scénario laisserait environ 52,2 Md€ de déficit annuel à régime de croisière. Le montant de 100,3 Md€ est un ordre de grandeur central et non une recette garantie.
4. Fourchette de prudence
Scénario
Amélioration annuelle à terme
Déficit résiduel sur base 2025
Prudent renforcé
70 à 80 Md€
72 à 82 Md€
Central — référence
≈ 100 Md€
≈ 52 Md€
Central + effets macroéconomiques raisonnables
≈ 110 à 120 Md€
≈ 32 à 42 Md€
5. Bouclage complémentaire du déficit résiduel
Le scénario central du 28 septembre laissait environ 52,2 Md€ de déficit annuel sur la base statique du déficit 2025 ; pour le bouclage, le travail retient un reliquat arrondi à 53 Md€. Les mesures ci-dessous sont des hypothèses complémentaires à soumettre à expertise avant toute traduction législative ou budgétaire.
Mesure complémentaire
Effet annuel de travail
Prudence / condition
Micro-contribution sur certains flux / transactions financières électroniques
+25,0 Md€
Hypothèse nette provisoire ; opérations ordinaires des ménages protégées ; couverture et assiette à définir précisément.
Contribution automatisation / emploi
+2,0 Md€
Contribution temporaire uniquement en cas de gains mesurables accompagnés de suppressions nettes d’emplois ; aucune contribution si maintien, formation ou redéploiement de l’emploi.
Recettes publiques liées aux gains de productivité IA
+9,0 Md€
Scénario central de travail : +0,75 % de productivité, soit ≈22,4 Md€ de richesse supplémentaire et ≈9 Md€ de recettes à régime de croisière ; montée en puissance progressive.
Substitution additionnelle aux importations
+2,5 Md€
Complément prudent au-delà du montant déjà retenu dans le scénario central.
Amélioration du recouvrement / simplification
+2,0 Md€
Ordre de grandeur complémentaire, à auditer pour éviter tout double compte.
Baisse supplémentaire de l’indemnisation chômage liée au retour à l’emploi
+1,9 Md€
Complément au-delà des 3 Md€ déjà retenus ; conditionné à des créations ou maintiens d’emplois effectifs.
TOTAL BOUCLAGE COMPLÉMENTAIRE
+42,4 Md€
Ordre de grandeur de travail, non recette garantie.
Résultat : 53,0 − 42,4 = 10,6 Md€ de déficit résiduel annuel dans ce scénario de travail. La micro-contribution financière à 25 Md€ n’est pas présentée comme permettant, à elle seule, de combler le reliquat.
6. Effet cumulatif et garde-fou sur l’emploi
Le mécanisme lié à l’automatisation et à l’IA doit partager une partie des gains de productivité sans créer une prime aux suppressions de postes. Une entreprise qui conserve ses salariés, les forme ou les redéploie ne supporterait pas la contribution automatisation/emploi. À l’inverse, une contribution temporaire pourrait s’appliquer lorsque des gains de productivité mesurables s’accompagnent de suppressions nettes d’emplois, selon une assiette et une durée à définir.
À titre illustratif, si 10,6 Md€ de besoin annuel de financement sont durablement évités et si le coût moyen de financement est de 3,5 %, les intérêts évités seraient d’environ 0,37 Md€ la première année, 1,86 Md€ la cinquième année et 3,71 à 4 Md€ par an vers la dixième année. La dette évitée capitalisée serait de l’ordre de 124 Md€ après dix ans. Ces économies d’intérêts constituent un effet cumulatif potentiel et restent hors du total de 42,4 Md€ afin de préserver la prudence du chiffrage.
7. Effets favorables identifiés mais volontairement non comptabi
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.