Comment revaloriser le métier d’AESH afin qu’il permette d’en vivre dignement, tout en proposant un modèle économiquement soutenable pour l’État ?
Ce que propose l'etat comme rémunération aujourd'hui a ses aesh est indigne.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 693
1 solution proposée
Ma proposition serait de repenser le statut des AESH pour en faire un véritable emploi permettant de vivre dignement de son travail.
Les AESH qui le souhaitent pourraient accéder à un temps complet de 35 heures, avec une rémunération d'au moins 1 400 € nets par mois, en élargissant leurs missions au sein de l'établissement.
Une partie de ces heures pourrait notamment être consacrée, après la classe et jusqu'à 17 h 30, à un temps d'étude et d'accompagnement aux devoirs destiné aux élèves en difficulté, notamment aux enfants déjà suivis par l'AESH. Cela permettrait d'assurer une véritable continuité dans leur accompagnement et de mettre à profit la connaissance que l'AESH a de leurs besoins et de leurs méthodes de travail.
Cette revalorisation pourrait également comprendre des mesures améliorant directement le pouvoir d'achat, comme l'accès gratuit à la restauration scolaire les jours travaillés, même lorsque l'AESH ne travaille pas sur le temps méridien, ainsi qu'une meilleure prise en compte des frais de déplacement.
L'objectif serait donc double : permettre aux AESH de vivre dignement de leur métier et utiliser davantage leurs compétences au service des élèves qui en ont besoin, sans limiter leur rôle aux seules heures d'accompagnement en classe. Un métier indispensable à l'école ne devrait pas être organisé structurellement comme un emploi dont on ne peut pas vivre.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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