Deux problèmes qui semblent éloignés :
1. La France manque d’une profession indispensable, celle d’orthopédagogue. À mi-chemin entre orthophoniste, psychomotricien et ergothérapeute, il s’engage pour rééduquer les compétences de ceux ayant un handicap invisible et les aider à les mettre en pratique lors d’apprentissage.
2. Le système éducatif propose un dispositif, celui d’AESH, largement limité au sein de son travail et mal payé. Néanmoins, peut-on proposer une professionnalisation exceptionnelle à ceux qui veulent aller plus loin dans leur carrière professionnelle ?
Alors allons-nous suivre les autres pays développés (le Canada, la Belgique) dans la reconnaissance des formations pour cette noble profession (orthopédagogue) ou va-t-on seulement continuer à accorder un soutien limité qui en soi nécessite des formations supplémentaires (AESH) ou plus d’autorité basée sur les nouvelles compétences qui répondent aux besoins de ceux qui en ont besoin de plus ? Va-t-on léguer plus de responsabilité à l’orthophoniste, au psychomotricien et à l’ergothérapeute, alors que ceux-ci ne sont pas directement exposés aux activités scolaires d’un jeune autiste dyslexique ?