Concernant le sentiment d'insécurité : aujourd'hui, policiers et gendarmes sont débordés face à une violence décomplexée.
(J'ai également vécu dans plusieurs départements, dont quelques années en outre-mer.) Les prisons sont soi-disant pleines. Donc les peines sont minimales, aménagées avec bracelet. Sans fermeté, les voyous continuent d'agir puisqu'ils savent qu'ils seront dehors rapidement.
Cahier de doléances · Sécurité
Problème n° 72
3 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
À la lecture de certains sondages sérieux, le taux de détenus de nationalité étrangère représente environ 24 % (soit environ 19 000), dont une majorité originaire de pays africains. Sachant que la loi française interdit la réalisation de statistiques ethniques (seules les nationalités officielles enregistrées lors de l’écrou sont comptabilisées), ces chiffres sont mathématiquement sous-évalués.
- Renvoyer ces 19 000 personnes pour qu’elles purgent une peine dans leur pays avec une ITF pourrait permettre de libérer un nombre conséquent de places.
- Rétablir des accords avec ces pays, quitte à durcir la position de la France en limitant le nombre de visas.
- Renvoyer ces 19 000 personnes ne pourrait-il pas permettre une économie des dépenses ? En effet, pourquoi est-ce au contribuable français de payer pour un détenu étranger qui a commis un acte répréhensible et n’a pas VOULU respecter le pays qui l’a accueilli ?
- Les peines doivent être sévères (mais justes), mais surtout appliquées. Certes, la loi de 1945, « éduquer plutôt que punir », se devait d'exister. Mais en 2027, il est temps que les bracelets électroniques ne soient pas la norme.
- Les détenus doivent contribuer à leur détention, financièrement au moins.
- Les personnes condamnées doivent exécuter leur peine, ne pas pouvoir représenter le peuple.
Le problème de l'insécurité est multiple et il faut agir à quatre niveaux :
- Un premier niveau de long terme, basé sur l'éducation et l'accompagnement. Il y a beaucoup trop de mineurs isolés ou de dérives chez plusieurs jeunes qui en font des adultes violents et dangereux. Il faut engager une politique d'accompagnement des jeunes comme le système des Maisons de la Réussite à Orléans. Cela permet de centraliser et de traiter de manière rapide un problème avec un jeune. Ça passe par le recrutement et la formation d'éducateurs pour plus de présence sur le terrain.
- Un deuxième niveau d'exécution immédiate des peines. Les procédures sont trop longues et certains ont une peine plusieurs mois ou années après l'infraction. De plus, les peines doivent être centrées sur des travaux d'intérêt général. Il faut aussi ouvrir la possibilité à des peines de prison courtes, d'une semaine ou deux, immédiatement après l'infraction. Un aménagement dans les commissariats de police pour créer ce type de places de prison peut être envisagé.
- Un troisième niveau : revoir l'échelle des peines, leur dureté et leur intensité. Il est inconcevable qu'une personne condamnée pour viol ne fasse pas un minimum de prison ferme. C'est, par exemple, faire sauter le verrou de 30 ans pour la perpétuité et mettre 100 ans. C'est aussi mettre en place une présomption d'agresseur. Toute personne qui agresse en premier doit recevoir une peine en priorité. Des femmes sont, par exemple, condamnées pour avoir dénoncé leur agresseur sexuel. Ce n'est pas normal.
- Un quatrième niveau sur la spécialisation de la justice, notamment sur les violences faites aux femmes et aux enfants.
Avec ces quatre niveaux, on rétablit des peines réelles qui protègent la société et on réduit le sentiment d'injustice. On joue aussi sur le long terme par l'accompagnement et l'éducation.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.