Avec le réchauffement climatique, nos horaires de travail et d’école exposent une partie de la population aux fortes chaleurs, tout en augmentant les besoins de climatisation. Comment mieux profiter de la fraîcheur sans sacrifier le sommeil ni compliquer la vie familiale ?
Une piste serait de conserver le changement d’heure actuel et d’adapter les horaires selon les saisons : plus précoces pour les métiers extérieurs, légèrement avancés pour les activités intérieures, et différenciés selon l’âge des élèves et étudiants. Travailler davantage aux heures fraîches pourrait réduire la fatigue physique et mentale, améliorer le bien-être et soutenir l’efficacité au travail. Chez les adolescents, commencer trop tôt risque de réduire le sommeil, car leur horloge biologique décale naturellement l’endormissement. Cette organisation coordonnée serait évaluée sur trois critères : santé, économies d’énergie et compatibilité avec la vie familiale.