La médecine du travail n’est plus en mesure de garantir qu’un salarié est apte à occuper son poste, cela est particulièrement problématique lorsque la personne doit être garante de la sécurité d’autrui. Pour avoir alerté à plusieurs reprises à la fois le médecin du travail et les organisations syndicales, on m’a répondu qu’on est sur de la prévention et surtout là pour vérifier que le salarié est bien traité dans son entreprise… On a donc des salariés qui peuvent « omettre » de signaler la prise de certains médicaments et aucun contrôle ne serait-ce qu’urinaire ou salivaire n’est obligatoire. Cette problématique est particulièrement prégnante dans les jobs liés à la mobilité où les risques que l’on fait courir aux usagers peuvent s’avérer lourds de conséquences.
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 7367
1 solution proposée
La responsabilité en cas d’accident ne doit pas peser uniquement sur le chef d’entreprise, on lui demande déjà beaucoup en termes de prévention et il n’est pas médecin.
Nous avons 2 solutions :
1 - Redéfinir les missions de la médecine du travail afin qu’elle puisse garantir qu’un salarié est apte au travail. Faire en sorte que le médecin du travail ait accès au dossier médical du salarié via son médecin traitant et permettre (voire obliger) tout examen utile.
2 - Ou confier les visites d’embauche et le suivi médical obligatoire aux généralistes. La médecine du travail devenant un simple organisme pour la prévention et le contrôle des entreprises.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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