Les gens n’ont plus confiance en l’appareil d’État. Il repose sur un fonctionnement, des acquis et des principes d’un autre temps qui sont de plus en plus difficiles à accepter par le peuple. Tout cela avec un manque de transparence totale.
De plus, la nomination par un président sortant d’amis à des postes clefs de l’appareil d’État nuit au processus démocratique et le bride.
Où, à l’époque actuelle, on nomme une personne à vie, qui plus est sur un poste hautement rémunéré (Conseil constitutionnel) ?
Où, à l’époque actuelle, les parlementaires décident de leur rémunération et l’augmentent au-dessus de l’inflation alors qu’en même temps, le point d’indice pour les fonctionnaires est gelé depuis des années, la revalorisation du SMIC ne compense pas l’inflation…
Où, à l’époque actuelle, les élus de la République bénéficient d’un tel apanage de privilèges pendant et après leur mandat ?
…
Sur un autre registre, il faudrait également revoir les avantages qui ont été mis en place à une époque où il y avait un besoin d’inciter pour développer. Exemple l’enseignement dans les TOM où les enseignants peuvent partir 2*4 ans avec des avantages importants en salaire et en retraite, et une prime de 6 mois de salaire tous les 2 ans (il faut renouveler le contrat qui n’est que de 2 ans).
On pourrait également regarder certaines primes des différents employés des établissements d’État (Sénat, AN, Élysée, cabinets ministériels). Comment expliquer que les jardiniers de l’AN touchent une prime de nuit d’environ 3 000 euros mensuels (soit 36 000 annuels ce qui est plus qu’un salaire au SMIC)
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 7636
1 solution proposée
Augmenter les salaires liés aux différents mandats et supprimer les avantages non essentiels (le seul étant essentiel est celui qui a trait à la sécurité de personnes) (cohérence, transparence)
Mettre fin aux mandats à vie et revoir la durée des mandats pour les rendre cohérents avec le calendrier électoral (fluidification, déontologie)
Mettre fin aux prérogatives de nomination du président à des postes clefs. Les postes clefs susceptibles de verrouiller ou d’entraver la démocratie doivent être nommés par les représentants du peuple (fluidification, déontologie).
Mettre fin à « l’auto-augmentation », les règles de rémunération des parlementaires doivent être calquées sur ce qui se fait communément (cohérence, transparence)
Mettre fin à au pantouflage (fluidification, déontologie).
Supprimer/Réaffecter, les postes superflus et surtout revoir la politique salariale pour un certain nombre de postes pour les aligner sur ce qui est fait communément (cohérence, transparence)
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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