Les gens n’ont plus confiance en l’appareil d’État. Il repose sur un fonctionnement, des acquis et des principes d’un autre temps qui sont de plus en plus difficiles à accepter par le peuple. Tout cela avec un manque de transparence totale.
De plus, la nomination par un président sortant d’amis à des postes clefs de l’appareil d’État nuit au processus démocratique et le bride.
Où, à l’époque actuelle, on nomme une personne à vie, qui plus est sur un poste hautement rémunéré (Conseil constitutionnel) ?
Où, à l’époque actuelle, les parlementaires décident de leur rémunération et l’augmentent au-dessus de l’inflation alors qu’en même temps, le point d’indice pour les fonctionnaires est gelé depuis des années, la revalorisation du SMIC ne compense pas l’inflation…
Où, à l’époque actuelle, les élus de la République bénéficient d’un tel apanage de privilèges pendant et après leur mandat ?
…
Sur un autre registre, il faudrait également revoir les avantages qui ont été mis en place à une époque où il y avait un besoin d’inciter pour développer. Exemple l’enseignement dans les TOM où les enseignants peuvent partir 2*4 ans avec des avantages importants en salaire et en retraite, et une prime de 6 mois de salaire tous les 2 ans (il faut renouveler le contrat qui n’est que de 2 ans).
On pourrait également regarder certaines primes des différents employés des établissements d’État (Sénat, AN, Élysée, cabinets ministériels). Comment expliquer que les jardiniers de l’AN touchent une prime de nuit d’environ 3 000 euros mensuels (soit 36 000 annuels ce qui est plus qu’un salaire au SMIC)
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 7637
1 solution proposée
Augmenter la rémunération des hommes d’État et parlementaires et supprimer l’ensemble des privilèges non strictement nécessaires après mandat (la sécurité des personnes est le seul qui à mon sens se justifie) (<=> Simplification, transparence, cohérence)
Diminuer le nombre de parlementaires pour retrouver une efficacité démocratique.
Encadrer l’augmentation de rémunération des parlementaires et surtout mettre fin à la pratique du « je vote mon augmentation de rémunération » en alignant cette politique de rémunération sur ce qui est fait communément (rien ne justifie un traitement différent)
Mettre fin aux mandats à vie et de manière générale, revoir la durée des mandats des postes non élus par le peuple pour l’aligner avec le calendrier électoral. Revoir les mécanismes de nomination de ces postes (en fait ils devraient tous être nommés par les représentants les députés et les sénateurs) (<=> transparence, fluidité, libération de la démocratie…)
Limiter le nombre de mandats par fonction.
Mettre fin au pantouflage.
« Toiletter » les pratiques obsolètes de l’ensemble de l’administration française :
- Supprimer les postes non nécessaires (ou les réorganiser pour les réaffecter là où il y a des manques comme la justice et l’éducation où on pourrait retrouver des compétences connexes avec des postes supprimables)
- Avoir une politique salariale cohérente, adaptée et adéquate.
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