La dette publique française atteint environ 120 % du PIB. Or, le vrai point de fragilité résiderait moins dans son niveau que dans la nature de son financement : aux 57 % officiellement détenus par des investisseurs étrangers s’ajouteraient 20 à 25 % détenus par la Banque de France pour le compte de la BCE, soit une dépendance de financement d’environ 80 %, avec près d’un milliard d’euros d’achats d’actifs français par jour.
Dès lors, quelle stratégie de financement de la dette la France devrait-elle adopter au cours du prochain mandat, et à quelles conditions, pour réduire cette dépendance ?
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 7684
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