Il serait bien dans un premier temps de baisser considérablement la part imposable, c’est-à-dire au lieu qu’elle soit indexée sur la valeur du bien, qu’il y ait juste une part fixe, peu importe le bien, mais il n’y aura pas d’égalité, ou alors un pourcentage en fonction du revenu de celui qui touche l’héritage ou la donation.
Concernant la part des uns ou des autres et dans la mesure où un des prétendants exige sa part, l’idéal serait de pouvoir autoriser un prêt spécifique (prêt rachat de part) à taux très faible afin qu’il puisse racheter sa part sans pour autant être amené à vendre la propriété familiale.