À partir du moment où l’on a les moyens de payer, il n’y a aucune limite à la consommation d’énergie et à la production de pollution qui en découle : utiliser un véhicule de plus de 2 tonnes avec un moteur V8 pour aller acheter son repas au fast-food situé à 500 m, faire un aller-retour à Dubaï pour poster un selfie sur Instagram, construire un chalet de 300 m² que l’on chauffe toute l’année alors que l’on n’y ira que 2 semaines pour faire du ski…
Le bon sens, la morale et la décence sont de moins en moins des garde-fous : je peux payer, alors je fais ce que je veux et après moi le déluge, tout cela bien sûr en invoquant la liberté d’action en démocratie.
Mettre en place des « quotas » comme :
- interdire la vente de véhicules particuliers d’une puissance / consommation / émission de CO2 supérieures à une norme,
- interdire la construction de logements de plus de x m² par résident,
- surtaxer les voyages en avion / croisières etc. lorsque l’on en fait plus de x par an
- etc.
revient effectivement à brider la liberté de chacun et s’opposera à une forte résistance.
Comment arriver à limiter les excès individuels au nom du bien-être collectif et du respect des générations futures sans mettre en place des moyens coercitifs dignes d’une dictature ?
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 7821
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