Fonderie de Bretagne, aucune solution de reprise acceptée par le TC pour cette ancienne filiale de Renault. Du jour au lendemain, 244 personnes licenciées à mi-octobre. L’usine était sur les rangs pour fondre des obus afin de répondre aux besoins de l’armée et au soutien à l’Ukraine. Malgré les demandes des politiques (agglo, députés) de nationaliser cette usine.
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 7883
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