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Cahier de doléances · Éducation

Problème n° 8024

Je travaille dans un EREA (établissement régional d’enseignement adapté) accueillant des élèves de SEGPA et de lycée pro adapté avec un internat éducatif.
Le public accueilli a des profils cognitifs et émotionnels devant être en ULIS pro, ITEP ou IME pour certains mais ces structures n’ont pas assez de place et de personnel.
Nous ne sommes PAS un établissement médical mais ça arrange bien du monde de nous les adresser.
En attendant beaucoup de jeunes sont en souffrance : pas assez d’heures d’AESH pour les besoins recensés (70 heures pourvues pour 130 h nécessaires)
Pas de place en SESSAD pour accompagner les jeunes et leurs familles au quotidien (recherche de stage, accès à l’autonomie, soutien psy…) ou une attente de plusieurs mois… différant encore les problèmes (aide à l’éducation, aide pour trouver stage pro…)
La psychologue est là un jour par semaine, l’assistante sociale 1 j 1/2.
L’infirmier est là toute la semaine (victoire).
Nous nous efforçons de développer les compétences psychosociales avec les élèves mais sans cours dédiés c’est sporadique. Nous avançons quand même (je coordonne les interventions avec la CPE) car nous avons un volant d’heures en plus pour piloter ce genre d’interventions… mais la DSDEN nous a fait comprendre que nous étions trop dotés… en faisant valoir que les autres bahuts classiques sont pires…
Toujours cette détestable comparaison par le bas : ne vous plaignez pas c’est pire ailleurs.
Bref, dispo pour en parler !

Depuis Maine-et-Loire (49) · 26 octobre

1 solution proposée

Solution n° 8025Niveau : État

Améliorer, agrandir les partenariats entre l’école et les structures sociales et médicales susceptibles d’aider nos élèves.
Croyez-moi, leur situation est digne d’un roman de Zola parfois 😢
- plus de psychologues, de médiateurs/trices
- assumer le besoin d’orthophonie en proposant des séances dans l’école car certaines familles ne font pas les démarches (pas la faute de l’enfant) et les délais d’attente sont ubuesques.
- des éducateurs mieux formés, plus compétents et avec moins de jeunes à s’occuper.

Depuis Maine-et-Loire (49) · 26 octobre

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