Les industries européennes se sont fait dépasser par l’industrie chinoise, voitures électriques, panneaux solaires, robots, matériaux.
Le retard est estimé à 6 ans et les perspectives ne sont pas bonnes pour nous car nous avons négligé l’essentiel : la fabrication du graphène.
Aujourd’hui, aucune industrie en Europe ni aux USA ne sait produire des nanotubes de graphène SW single-wall.
Les principales applications sont les batteries des voitures électriques chinoises CATL et BYD qui se rechargent en moins de 10 min, avec une puissance de 600 à 1 000 kW. Si c’est l’élément principal du succès des VE chinoises, il y a aussi le différentiel du coût du travail, mais surtout l’automatisation poussée et la qualité des composants en plastique, élastomère, résine ou aluminium, tous chargés de nanotubes de graphène SW ou MW, qui rendent les composants très légers et plus robustes. Qui plus est la Chine T1200 et le Japon T1300 fabriquent en série des filaments de carbone graphénisés
Ces filaments sont utilisés dans la fabrication des missiles hypersoniques qui ont une autonomie de 25 000 km et une vitesse de 30 000 h.
Tous les futurs avions de chasse utiliseront des filaments qui sont pour l’instant 10 à 12 plus robustes mais qui s’améliorent rapidement.
En France les sachants conseillers techniques des politiques ne croient pas au graphène
Utilisés pour les pales d’éoliennes de 20 MW.
Cahier de doléances · Industrie
Problème n° 8058
1 solution proposée
Se lancer, comme il y a 18 ans, dans ces technologies asiatiques, tambour battant.
Il reste des gens expérimentés qui sont souvent en retraite, il faut les rechercher
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