La justice est bafouée en France. Elle est montrée du doigt pour ses injustices, c'est un comble. De trop nombreux délits sont traités tardivement et traités à froid. Les victimes sont oubliées la plupart du temps. Plusieurs mois ou plusieurs années après, les victimes ont dû se reconstruire seules. C'est affreux de comprendre que son agresseur se promène tranquillement en liberté surveillée, pendant que moi, victime, je me soigne pour dépression, j'essaye d'oublier la honte, la peur et tous les autres sentiments que ne comprend pas l'agresseur.
Il faut trouver un moyen pour accélérer le traitement des délits sans négliger l'application stricto sensu de la loi et l'application des peines prévues, sans faiblir, sans faillir et sans toujours trouver des circonstances atténuantes. Un vol est un vol, un meurtre est un meurtre, un viol est un viol : celui qui vole, celui qui tue, celui qui viole doit comprendre que même s'il a perdu sa maman à 5 ans, que son père est alcoolique, que son oncle l'a violé, IL NE DOIT PAS VOLER, PAS TUER, PAS VIOLER : un point, c'est tout.