Le problème : l'État central veut conseiller, réglementer, légiférer dans le domaine du climat.
Cela aboutit à un Haut Conseil qui fait des rapports annuels. Le dernier fait 420 pages. L'État rédige des plans divers et variés (PNACC, TRACC…)… Le dernier PNACC fait 388 pages. Illisibles, touffus. Inapplicables tels quels, et donc inappliqués… sauf par quelques collectivités soucieuses d'être de bons élèves, qui en font des clones réduits.
Le problème est que ça coûte beaucoup d'argent et que c'est totalement inutile puisqu'inapplicable.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 823
1 solution proposée
Les associations professionnelles, certaines agences comme l'ONF, l'INRAE et quelques universitaires ont beaucoup travaillé sur le sujet.
Les mots-clefs pour la solution sont : ADAPTATION, MUTUALISATION et TERRITOIRE. C'est-à-dire, dans un secteur déterminé, dans un territoire défini, identifier les pratiques les plus avancées, les faire connaître et les accompagner dans d'autres territoires.
Par exemple, si on découvre qu'une espèce forestière va, à terme, disparaître dans tel territoire, identifier les pratiques et solutions trouvées par France-Forêt-Bois et l'ONF, en faire un « exemple à suivre » (30 pages) et le transmettre dans son propre territoire.
Qui : les professionnels dans son propre territoire, une association spécifique, des citoyens engagés.
C'est valable pour la vigne, l'élevage, l'arboriculture… mais aussi pour les écoles, les maisons de retraite…
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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