La France dispose d’un
atout précieux, qui suscite parfois l’envie de nos voisins : son parc nucléaire qui assure une électricité plus décarbonée que le renouvelable et dont le coût est indépendant des énergies fossiles.
L’Europe examine actuellement le dispositif d’aide d’État pour assurer le financement des 6 réacteurs EPR2.
Une fois encore, la Commission exige des compensations sous forme d’électricité vendue à ses concurrents à un prix bradé.
Il faut rappeler que le système français du fait du poids du nucléaire et d’EDF, entreprise nationale de surcroît n’est pas compatible avec les règles de l’UE.
Nos gouvernements doivent défendre ce modèle plutôt que de chercher de toute force à respecter des règles inapplicables.
L’intérêt national l’exige et pas un intérêt européen abstrait et chimérique