Reconnaître et récompenser l’engagement
L’engagement produit des droits et de la reconnaissance, pas un salaire.
Une personne qui donne du temps à sa ville, à un voisin ou à une association obtient en retour un accès facilité à des activités, des formations ou des sorties.
Les collectifs qui atteignent leurs objectifs gagnent un budget pour leur quartier. On récompense le temps donné et le résultat collectif. On ne note jamais les personnes.
Le constat. L’État a créé en 2016 le compte d’engagement citoyen (CEC), rattaché au compte personnel d’activité. Un bénévole associatif qui totalise 200 heures, dont au moins 100 dans la même association, acquiert 240 € de droits à formation sur son compte personnel de formation, dans la limite de 720 € au total. Il est ouvert dès 16 ans, et la loi du 15 avril 2024 a assoupli ses modalités. Le dispositif reste pourtant peu connu et peu lisible pour les jeunes, comme le relève une question écrite à l’Assemblée nationale. Pour le bénévolat, il suppose une double déclaration, celle du bénévole et celle de l’association. Il ignore l’entraide de proximité qui se vit hors association : soutien scolaire à un voisin, visite à une personne isolée, nettoyage d’un quartier, aide à un événement communal.
Trois dispositifs complémentaires, nés sur
Pass engagement jeunes
Heures données à la ville ou à une association : nettoyage d’un quartier, aide à un événement, soutien aux personnes âgées, embellissement, jardin partagé
Entraide, bénévolat, accompagnement de personnes isolées, soutien scolaire, engagement associatif
Points donnant accès à certains services ou activités locales
Défi quartier propre et tranquille
Équipes de jeunes d’un même quartier
Ramassage, végétalisation, embellissement, médiation, …