Contrats énergétiques et de travaux publics, accords sur l’hydrogène vert et l’automobile… Les partenariats se multiplient, mais la France semble regarder passer le train. Après son recul au Sahel et en Afrique francophone, notre pays voit ses entreprises perdre des positions stratégiques dans l’industrie, l’agriculture, la construction, l’énergie et les infrastructures portuaires. Cette marginalisation est le résultat d’une diplomatie trop souvent maladroite, insuffisamment anticipatrice et dépourvue de vision à long terme.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 8795
1 solution proposée
Les perspectives de coopération, notamment dans le défi climatique, sont considérables.
– Soutien à l’initiative africaine pour les énergies renouvelables.
– Projets hydrauliques, géothermiques, éoliens et biomasse.
– Solutions de lutte contre la désertification et l’érosion des côtes.
– Développement de moyens aériens de lutte contre les feux.
– Production de matériaux biosourcés.
– Soutien à la chimie verte.
– Solutions de mobilité propre et de gestion intelligente des déchets.
Autant de défis qui pourraient devenir des opportunités industrielles, économiques et environnementales pour nos entreprises et nos territoires.
Nous devons retrouver le chemin du dialogue et de la coopération, notamment entre les deux rives de la Méditerranée. Coopérer ne signifie ni renoncer à nos intérêts, ni s’aligner sur les choix politiques et diplomatiques d’États souverains. Cela signifie savoir se parler, négocier et construire des partenariats équilibrés. La France a besoin d’une diplomatie indépendante, pragmatique et visionnaire, capable de défendre ses entreprises, de renouer les partenariats et de transformer les défis communs en prospérité partagée.
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