Chaque année, près de 170 millions d’euros de cotisations salariales et patronales obligatoires sont prélevés sur les rémunérations des cadres pour financer l’APEC. Dans un contexte où France Travail assure déjà une mission nationale d’accompagnement des demandeurs d’emploi, on peut légitimement s’interroger sur la pertinence de maintenir un organisme spécifique, financé par une cotisation dédiée, dont la valeur ajoutée et l’efficacité réelle dans le retour à l’emploi des cadres mériteraient d’être objectivement évaluées.
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 8834
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