Comment transformer la multiplication des candidatures et des initiatives citoyennes en une force collective capable de renouveler la démocratie française et de peser réellement sur l’élection présidentielle ?
Alors que de nombreuses personnes issues de la « société civile » cherchent à promouvoir des idées, des réformes ou de nouvelles pratiques démocratiques, leur dispersion et leur faible visibilité risquent de limiter leur influence. Certaines candidatures répondent d’ailleurs davantage à la volonté de faire émerger une proposition particulière qu’à une ambition réelle d’accéder à la présidence de la République. C’est le cas par exemple de Clara Egger et de « Solution démocratique ».
Dans ce contexte, Natacha Polony pourrait prendre l’initiative, suffisamment tôt, d’aller à la rencontre de ces candidats et de ces mouvements afin de prendre en considération leurs propositions, d’en rechercher les complémentarités et d’explorer les possibilités de rapprochement, de partenariat ou de ralliement.
L’ambition serait de dépasser la juxtaposition des candidatures pour faire émerger une dynamique collective, capable d’intégrer des contributions citoyennes dispersées dans un projet politique cohérent, tout en fédérant leurs porteurs et leurs soutiens dans la dynamique « Nous sommes la France ».
Et si l’enjeu de « Nous sommes la France » n’était pas simplement de réunir des soutiens autour d’une candidature, mais de fédérer les initiatives citoyennes autour d’un projet démocratique commun, en faisant de Natacha Polony la candidate capable de donner à cette aspiration collective un véritable mouvement et débouché politique ?