La surpêche dans les eaux territoriales souveraines est octroyée à la puissance industrielle néerlandaise au détriment des artisans pêcheurs locaux. Le pire est que ces bateaux-usines existent grâce aux subventions européennes qui ne sont pas redistribuées de façon juste et équitable. Cette industrie possède également une partie des pêcheries de Bretagne. Méfions-nous des étiquettes !
La biodiversité marine est détruite méthodiquement (jusqu’à quand ?), les fonds marins stérilisés et les espèces méprisées et quantifiées en « ressource halieutique », de plus les pêcheurs responsables sont dédaignés et écrasés par les instances européennes où les lobbies de l’industrie ont leur siège.
Cahier de doléances · Environnement
Problème n° 9102
1 solution proposée
Pourquoi ne pas écouter et aider toutes les associations (ONG) qui se battent bec et ongles depuis des décennies contre ce saccage organisé pour un rendement immédiat qui détruit tout sur son passage ? Ce qui se passe sous la surface des océans devrait nous faire craindre le pire si l’on veut lutter contre le changement climatique. La pollution des océans, la disparition du plancton et des espèces marines ne sont pas de bon augure.
À défaut, avoir un ministère de la Pêche qui se comporterait de façon responsable et intègre serait le bienvenu !
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