Le système des grands corps (un peu moins depuis la réforme de l’ENA), sur la base d’un classement à l’entrée et à la sortie, génère une rente de situation à des gens qui n’ont rien démontré, que ce soit dans l’entreprise ou la haute fonction publique.
Cette aristocratie se coopte, se protège, et se partage les postes.
Aucune sanction pour les grands patrons incompétents qui coulent des entreprises. Au pire, ils retournent dans leur corps d’origine ;
Par ailleurs, concernant l’INSP, le système produit des diplômés sans aspérité, sans créativité, « gris », et finalement médiocres.
Le pays meurt à petit feu de cette technocratie.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 9197
1 solution proposée
- Supprimer ce système de classement archaïque. À l’issue d’une période de mise en conditions, assortie à la tenue d’objectifs (sur plusieurs années), ces jeunes gens « brillants » seraient affectés par l’État à la tête d’entreprises ou d’administrations.
- Accepter à l’INSP des candidats qui pensent « en dehors du cadre », de façon à élargir la palette des profils d’étudiants.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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