Comment concilier développement économique, nouvelles technologies et écologie ?
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 9235
1 solution proposée
Réponse : meilleure régulation des FLUX !!!
La FLOW TAX : Économie, Écologie, mêmes objectifs !
Régulation éthique & écologique des échanges commerciaux
1. Le CONSTAT
Dans le quotidien universel de nos jours, les FLUX participent grandement à l’accroissement de la pollution tant environnementale que financière. Participent activement à ce constat :
a) les FLUX PHYSIQUES générés par l’acheminement des marchandises à travers le monde, via les OPÉRATEURS LOGISTIQUES.
b) les FLUX FINANCIERS/MONÉTAIRES, par le biais de la SPÉCULATION propagée par les OPÉRATEURS FINANCIERS. En effet, ces derniers ne génèrent aucune valeur, en faisant déplacer des masses financières considérables, générant des profits « sans effort » et sans valeur ajoutée pour de simples « arrivistes de grand chemin ».
c) les FLUX DE DONNÉES échangés via les grands OPÉRATEURS DU NET tels que fournisseurs d’accès Internet (FAI) - moteurs de recherche (Google Qwant…) ou réseaux sociaux (X et autres), qui n’hésitent pas à transformer ces données en produits « bancables ».
2. La préconisation d’un primate en quête de bon sens et d’efficience : la flow tax (taxe des flux)
Une piste de solution repose sur un principe bâti sur 3 axes :
a) Redistribution des profits récoltés par les générateurs de ces flux vers les acteurs en charge de la « redistribution sociale » : (les États),
b) Collecte et monétisation des profits à la source (dès repérage du flux),
c) Minimisation de l’effet carbone par diminution des transferts physiques autour du globe.
Ainsi la flow tax (appliquée à ces 3 flux) payée par les opérateurs permettrait de contribuer :
a) à réaménager plus équitablement la contribution financière supportée par chacun des acteurs : producteurs-distributeurs-clients et opérateurs (oubliés jusqu’alors), et à l’effort à réaliser pour l’amélioration du bilan carbone.
b) à obtenir un coût de revient plus réaliste intégrant la gestion des flux générés par transaction effectuée (commerciale, financière, et numérique). La délocalisation de la production perdrait significativement son attrait économique concurrentiel virtuel vis-à-vis de la production locale. La flow tax participerait ainsi à l’atteinte d’un plus juste prix
c) à une relocalisation de la production (agricole, industrielle), en s’exonérant du piège actuel de la nationalité des sièges sociaux qui dépouillent les États de leurs dus fiscaux. Il est en fait plus « juste et plus réaliste économiquement et écologiquement » que le coût de revient environnemental de la distribution des produits et marchandises soit enfin pris en compte grâce à la flow tax.
d) à acquérir une maîtrise plus significative de l’ensemble de l’ensemble de ces trois flux, actuellement disséminés à travers le monde. Ainsi la flow tax intégrerait le transport, bien réel, de marchandises numériques que constituent les données.
e) À une moralisation « de fait » si l’on souhaite positiver, ou à une « ponction redistribuée » de profits reposant, notamment, sur la seule spéculation financière, et donner le change aux plus cyniques des spéculateurs.
D’un point de vue opérationnel, je ne doute pas de la faisabilité de la mise en œuvre technique de cette solution. Aux législateurs de se montrer volontaristes pour cette solution. Pour atteindre son rôle de régulation, la flow tax doit être promulguée dans l’ensemble des échanges internationaux.
Ch. Vormus 18/01/2019
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