Parfois, on arrive à se constituer un petit patrimoine financier via le produit réglementé PEA, à force d'épargne tout au long de sa vie, tout en participant au développement économique des entreprises.
Ce patrimoine a pour objectif de pouvoir compléter sa retraite, plutôt modeste en général, et d'essayer de couvrir au mieux les dépenses à venir sans qu'elles soient somptuaires. Ces dépenses seront taxées via la TVA, ce qui est bien normal, et seront donc génératrices de revenus pour l'État.
Par contre, la taxation des retraits est très importante. Tous les projets qui visent à encore augmenter cette taxation, peut-être pour faire participer les gros patrimoines d'investisseurs / spéculateurs, ne discernent pas cette différence entre vivre un peu mieux et une approche plus spéculative visant un enrichissement toujours plus important.
Souvent, les seuils du revenu fiscal de référence (RFF) sont bas, avec pour effet d'exclure la « classe moyenne » de certaines aides destinées à la soutenir dans ses dépenses quotidiennes, comme la prime actuelle gros rouleurs, qui exclut des foyers pas si fortunés que cela. Ainsi, pour ces taxations en sortie du PEA, pourrait-il être établi un barème qui ne pénalise pas les revenus modestes, avec des tranches réalistes de RFF ?