L’imprescriptibilité pour les crimes sexuels commis sur des enfants et adolescents n’est pas encore instituée.
Elle doit être présente dans la Constitution.
Les souffrances à vie vécues par ces enfants qui ont été des victimes ne doivent plus être passées sous silence. L’inceste doit faire l’objet d’une campagne nationale prioritaire pour mettre fin à cette loi du silence qui entoure tous les délits de nature sexuelle. Le sentiment de honte et de culpabilité doit changer de camp. L’enfance qui a été volée ne se rattrape jamais. Les suicides ou les maladies, suites des abus sexuels et en particulier dans les familles, lieux privilégiés de sécurité, doivent être connus, reconnus comme tels, accompagnés et traités.
Des moyens prioritaires d’information du public doivent être mis en place, des moyens en formation des personnels (police, enseignants…) doivent être développés.
L’égalité s’instaure à la base par la justice elle n’est hélas pas de fait.
Cahier de doléances · Justice
Problème n° 9354
Aucune solution pour l’instant
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.