Il est évident que les programmes scolaires actuels ne sont plus véritablement adaptés aux réalités du monde de demain.
Bien entendu, certains enseignements fondamentaux doivent être préservés : la maîtrise de notre langue et des langues étrangères, la connaissance de notre histoire — une histoire authentique, rigoureuse et exempte de toute réécriture complaisante, afin de comprendre réellement d’où nous venons et qui nous sommes —, ainsi qu’une véritable éducation civique, permettant à chacun de prendre conscience des grands enjeux de notre époque.
En revanche, d’autres enseignements mériteraient d’être profondément repensés, allégés, voire abandonnés, tandis que de nouvelles disciplines, aujourd’hui insuffisamment représentées ou totalement absentes, devraient trouver toute leur place dans notre système éducatif.
Car une évidence s’impose : nous ne pouvons raisonnablement espérer préparer nos enfants à affronter les défis de demain en nous contentant de leur transmettre les outils d’hier et d’aujourd’hui.
Cette réflexion ne constitue naturellement qu’une proposition, ouverte au débat, à la critique et à toutes les évolutions susceptibles de l’enrichir.
Dans cette perspective, j’imagine également la création, ou le renforcement, d’une filière d’excellence consacrée à la « cyberinformatique avancée », avec l’ambition de former des spécialistes d’un niveau de compétence exceptionnel, capables de concevoir, de comprendre et de maîtriser les technologies les plus complexes, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la robotique et des systèmes autonomes.
L’objectif serait de faire de cette formation une référence mondiale, tant par la qualité de son enseignement que par l’expertise particulièrement pointue de ses diplômés, afin de permettre à la France de se hisser parmi les nations les plus avancées dans ces domaines stratégiques.
Pour employer une image un peu audacieuse, il s’agirait de former une nouvelle génération de spécialistes ca