La protection de l’enfance est le fondement d’une société civilisée, et donc une obligation fondamentale de l’État et de tous les établissements accueillant des publics vulnérables. Les lois existent : faisons-les appliquer, donnons des moyens à la justice et exigeons des responsabilités à tous les niveaux.
Le premier droit d’un enfant est de vivre dans l’insouciance, la sécurité, et la confiance. Le premier devoir des adultes est de les lui garantir. Les solutions sont connues :
– Équiper de caméras tous les lieux accueillant des enfants ou des personnes vulnérables : maternités, crèches, écoles, internats, centres de loisirs, équipements sportifs et EHPAD. Images conservées de manière sécurisée, accessibles à la police et à la justice en cas de suspicion de maltraitance. La protection et la prévention doivent primer, dans le respect des libertés.
– Appliquer le principe de précaution : éloignement immédiat des personnes suspectées, protection des victimes et soutien des familles en leur garantissant un accompagnement psychologique et juridique.
– Former les personnels, les directions d’établissements, les policiers et les magistrats au repérage des violences et au recueil de la parole des enfants.
– Instaurer une présomption de crédibilité de la parole de l’enfant : le croire, le protéger et vérifier sans jamais le culpabiliser ni le confronter au doute.
– Enquêter sans délai, identifier les auteurs et complices, démanteler les réseaux de recrutement, identifier les responsabilités institutionnelles, et prendre les mesures judiciaires nécessaires, y compris la détention provisoire des mis en cause.
– Renforcer les contrôles des établissements, les exigences de qualification et les sanctions, pouvant aller jusqu’au retrait d’agrément, en cas de manquements graves.
– Apprendre aux enfants des mots simples : « Ton corps t’appartient. Tu as le droit de dire non. Si tu parles, je te croirai et je te protégerai. »
– Confier prioritairement l’accompagnement des enfants aux toilettes à des professionnelles féminines.