En finir avec la culture du bas coût, car pour vendre toujours moins cher, on rémunère toujours moins ses salariés et on tire toujours le prix vers le bas des prestataires.
C’est devenu culturel et parfois les personnes vont au moins cher sans comparer le service ou la durabilité, ce n’est pas de leur faute, c’est devenu un marqueur éducatif.
Alors oui, il y a des personnes qui n’ont vraiment pas le choix, et il y a ceux qui pourraient faire autrement.
Il faut inverser la tendance pour aller vers le meilleur rapport qualité-prix, voire l’excellence.
Les marques de belles berlines (SUV) allemandes sont très loin d’être les moins chères et pourtant se vendent très bien.
Inciter à mettre en avant la qualité et le service plutôt que le prix.
Des entreprises avec des produits mieux valorisés, c’est plus de valeur ajoutée et de meilleurs salaires.
De meilleurs salaires, ce sont des personnes qui peuvent mieux consommer.
Tout cela en incitant à consommer des produits réalisés sur le territoire français, c’est plus d’emploi et plus d’impôt pour l’État.
Un peu philosophique et pas très terrain, je l’avoue.
Mais quand vous construisez un bâtiment au moins cher et qu’au de 10 ans vous devez refaire des travaux pour pallier à des produits de mauvaise qualité ou à une mauvaise exécution, où est l’économie ? Hormis pour celui qui était en charge de la réalisation de l’ouvrage.
Autre exemple : les airbags Takata, au final, est-ce vraiment moins cher ?
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 9497
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