Lorsqu’on est sans emploi, si l’on n’arrive pas à « ouvrir des portes », et à garder une sociale satisfaisante, on tombe progressivement malade, souvent de « souffrance psychique ». Et les conséquences sont que l’on ne vous prend pas parce que vous n’êtes « pas bien », et vous coûtez à l’Assurance maladie !
Cahier de doléances · Emploi
Problème n° 9509
1 solution proposée
Or, l’important est d’avoir une activité, même bénévole, pour continuer à voir des gens, avoir des satisfactions dans votre activité/travail, et ainsi ne pas tomber ou rester malade. Lorsqu’on y parvient, comme c’est mon cas, les justificatifs d’activités devraient être pris en compte par France Travail. Retrouver la santé grâce à des activités bénévoles devrait être pris en considération, et non pas considéré comme des motifs non légitimes vis-à-vis de la reprise d’activité. Quand on n’a pas travaillé (au sens d’être rémunéré) pendant de nombreuses années, les employeurs ne veulent plus de vous. Il est donc légitime de se tourner vers une ou plusieurs activités bénévoles, plutôt que d’essuyer continuellement des refus sources de désespoir et de maladie !
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